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The Moonfall (Tome 1) - When the Moon Hatched
[Livre numérique]
Edité par Editions Gallimard
2026Engagée auprès du groupe rebelle des Fíur du Ath, Raeve est chargée d’assassiner des cibles clés. Grâce à sa capacité à entendre le chant élémentaire de l’air, elle a l’habitude d’exécuter ses missions sans jamais se faire prendre. Mais lorsqu’un chasseur de primes réputé parvient à la retrouver, l’existence de Raeve prend un tournant brutal. Jetée en prison, elle est rapidement condamnée à mort et risque d’être écartelée ou jetée en pâture aux dragons. Sa vie devrait s’arrêter là. C’est compter sans le surprenant intérêt que lui porte un étrange et séduisant individu qui se révèle prêt à tout pour l’aider, qu’elle le veuille ou non. Pourquoi elle ? Et surtout, qu’exigera-t-il en contrepartie ? Raeve a traversé trop d’épreuves pour ne pas savoir qu’il faut se méfier d’une main tendue. Qu’il ne faut laisser approcher personne. Car nouer des liens se termine toujours en tragédie...
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Avis
Avis des professionnels
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Une brique aurait eu plus de personnalité
Je crois que c’est l’un des livres les plus difficiles à lire que j’ai ouverts depuis longtemps. Et pas dans le sens « complexe et fascinant ». Dans le sens où, à un moment, mon cerveau a simplement décidé de quitter la conversation. Le principal problème ? Les métaphores. Il y en a PARTOUT. Chaque phrase se veut poétique, mystérieuse ou profonde, quitte à sacrifier complètement la clarté. L'univers complexe (trop) n’aide absolument pas. On nous balance énormément de concepts, de créatures, de lieux, de termes, mais sans jamais donner l’impression que tout s’assemble vraiment. Plus j’essayais de comprendre, plus j’avais l’impression de comprendre encore moins. Ce livre donne surtout l’impression d’être une immense soupe de plusieurs univers fantasy mélangés dans une seule marmite. Les personnages ne m’ont absolument pas aidée à m’accrocher. L’héroïne est insipide. Et sa relation avec le protagoniste masculin m’a laissée perplexe. Elle le déteste. Puis, veut coucher avec lui. Mais attention : il sent bon. Apparemment, c’est suffisant pour passer de « je te hais » à « viens donc ici ». Parce que lui, parlons-en. Il est là. Il existe. Il regarde. Il parle parfois. Il fait quelques trucs. Mais il ne sert à rien. Bref, j’ai tenté et je ne regrette pas d’avoir abandonné.
Kimberley BROYEZ - Le 11 septembre 2026 à 15:37